l'art dans les chapelles
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Depuis janvier 2002, L'art dans les chapelles invite des
artistes de la programmation
à constituer une collection de gravures et d'estampes originales.
Les ouvres sont visibles durant tout l'été au lieu d'accueil de L'art dans les chapelles
(maison du chapelain Saint-Nicodème 56930 Pluméliau).
Elles peuvent également, toute l'année, être achetées par correspondance.

e-mail: accueil@artchapelles.com
http://www.artchapelles.com/circuits.html
http://www.artchapelles.com/artistes.html
http://www.artchapelles.com/patrimoine.html
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Le domaine de Kerguehennec
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Par analogie, on a également baptisé Golfe du Morbihan le principal golfe intérieur des îles Kerguelen.
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Les vedettes « l'Angelus » vous proposent différentes croisièresGolfe du Morbihan et les souvenirs historiques attachés à cette région : un magnifique plan d'eau de 12 000 ha. parsemé d'îles, fréquenté par une très grande variété d'oiseaux de mer, le tout bordé par une végétation côtière exceptionnelle. Une promenade inoubliable que l'équipage des vedettes « l'Angelus » vous invite à découvrir. |
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Le golfe est séparé de la baie de Quiberon dans l'océan Atlantique par la presqu'île de Rhuys et ne communique avec celle-ci que par un étroit goulet d'un kilomètre de large entre les pointes de Port-Navalo (commune d'Arzon) et de Kerpenhir (commune de Locmariaquer). De ce fait, on y rencontre de très forts courants de marée, donnant parfois à certains passages resserrés des allures de torrents. La mer entre et sort du goulet de Port-Navalo à une vitesse pouvant atteindre près de 8 nœuds (4 m/s).
Le cycle des marées est décalé par rapport à celui de l'océan et connaît une grande inertie : ainsi, lorsque la marée est haute en baie de Quiberon et à l'entrée du golfe, le fond continue à se « remplir » et le niveau à y monter. Il existe donc un décalage entre l'heure de pleine mer dans l'entrée du golfe et l'heure de celle-ci dans le fond du golfe. La marée est haute à Vannes une heure quarante cinq environ après l'heure de pleine mer à Port-Navalo. De plus, il existe un décalage entre les heures de marées à l'entrée du golfe et dans la baie de Quiberon : la pleine mer à Port-Navalo est une demi-heure après la pleine mer en baie de Quiberon . Le phénomène inverse s'observe naturellement lors de la marée basse. Par ailleurs le courant cessant d'être dans le sens « montant » lorsque le niveau d'eau dans le fond du golfe a atteint son maximum, à certaines heures, on peut observer un niveau d'eau diminuant à Port-Navalo alors que le golfe continue de se remplir et donc le courant d'être dans le sens « montant ». De plus, les courants de flot (flux) et de jusant (reflux) ne sont pas réguliers mais interagissent à l'intérieur du golfe, créant de nombreux contre-courants.
Ces caractéristiques, ajoutées à la profondeur assez faible dans certaines parties du golfe, rendent nécessaire une navigation prudente. Néanmoins la navigation de plaisance est très développée dans le golfe.
Plusieurs ports de plaisance offrent des services plus ou moins développés aux plaisanciers : du port de Vannes qui offre toute la gamme des services portuaires aux mouillages plus modestes d'Arradon, de l'île aux Moines, de Port-Blanc, de l'île d'Arz et de Port-Navalo (liste non exhaustive).
Les dériveurs et planches à voile sont très actifs eux aussi et de nombreuses écoles de voile proposent cours et locations.
Ces dix dernières années, le golfe a vu l'explosion de la navigation en bateaux à moteur plus ou moins puissants. Une association de riverains mécontents tente de faire limiter à 5 nœuds la navigation à moteur et demande aux pouvoirs publics de faire respecter les règles de navigation qui souffrent de nombreuses infractions. Plus généralement, un nombre croissant d'amoureux du golfe déplore les pollutions sonore et maritime entraînées par la multiplication des bateaux à moteur.
Certains villages de pêcheurs ont développé des voiliers qui leur sont propres :
De plus, dans tout le golfe, sont utilisées des barques à fond plat, les « plates », pour la pêche et l'élevage des coquillages et le transport dans les parties du golfe où il y a peu de fond.
Le golfe reçoit les eaux de trois principales rivières : celle d'Auray, de Vannes et de Noyalo. Un tiers de la surface du golfe (soit 40 km²) est constitué de vasières qui sont découvertes à marée basse. L'origine géologique du golfe du Morbihan remonte à l'ère quaternaire, à la suite des cycles de glaciation, quand les rivières creusèrent un estuaire excessivement profond pour rejoindre l'océan qui s'était retiré plus loin. Lors du dégel, le golfe était constitué de marais dont le fond s'affaissa et l'océan finit par envahir le bassin. Ce phénomène n'est pas unique au golfe du Morbihan, même si sa forme particulière est due à la présence d'un cordon littoral composé de roches plus résistantes. Lors de la dernière phase de dégel, le golfe n'avait pas la même étendue que celle que l'on connaît actuellement. On considère que le niveau de la mer s'est élevé de 4 à 5 mètres par rapport à la période des premiers habitats préhistoriques.
Le golfe est parsemé de nombreuses îles (de 30 à 40 selon les décomptes)et îlots. La légende bretonne en attribue toutefois un nombre encore plus élevé, en prétendant qu'il y en a autant que de jours dans l'année. Le golfe auraient été créé par les larmes des fées chassées de la forêt de Brocéliande. Les fées y auraient ensuite jeté leur couronne qui seraient devenues les îles. Seules deux îles ont une superficie et une population conséquentes : l'Île aux Moines et l'île d'Arz. Ce sont des communes, de nombreuses autres îles étant des propriétés privées.
Les vasières et les marais du golfe ont favorisé le développement d'un écosystème varié, notamment par la présence d'un herbier de zostère, le deuxième plus important de France. Il contribue à stabiliser les terrains, à diminuer la turbidité de l'eau, à favoriser l'oxygénation, la production du phytoplancton et constitue un abri naturel pour la reproduction. Le Conservatoire du littoral a acquis une portion des marais de Séné, afin de les protéger.
Le golfe est surtout réputé pour son intérêt ornithologique. Outre les mouettes et les goélands, c'est un des endroits de France les plus riches en espèces migratoires, dont il accueille entre 60 000 et 130 000 individus pendant la saison hivernale :
Préhistoire
Le golfe est une zone passionnante pour l'étude de la préhistoire et plus particulièrement de l'époque néolithique, à partir de 7500 ans avant notre ère. On y trouve nombre de monuments mégalithiques :
large de 60m. À l'époque de sa construction, l'emplacement n'était pas isolé, il n'est devenu une île qu'à une période relativement
récente.
L'économie de la région du golfe s'est développée autour de l'agriculture et de l'ostréiculture, plus un pôle industriel autour de Vannes. De nos jours, elle s'oriente de plus enplus vers le tourisme.
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la chapelle st Anne construite à l'emplacement d'un ancien lieu de culte, peut-etre dédié à la déesse mère Hana (il reste un bloc de granit en forme de phalus , signe de fécondité) comme beaucoup de monument religieux bretons. Synchrétisme ,en effet lors de l'évangélisation de la Bretagne vers le 8 eme siècle par des moines irlandais, entre autres (ST GILDAS), les cultes locaux ont été, pour certains, digérés dans les pratiques catholiques, des divinités sont devenus des saints, les processions "payennes" ont été converties en pardons
il y a aussi la tisserie
Espace de découverte du tissage
Un voyage dans le temps à travers le monde, à la découverte de l’aventure humaine du tissage.
La visite de cet Espace Découverte débute par la salle d’exposition permanente dans laquelle sont présentés les différentes fibres utilisées, les techniques, ancestrales ou contemporaines, ainsi
qu’un audiovisuel (« Paroles et tissage chez les Dogons »). Elle se termine par l’atelier de tissage local. Des démonstrations de tissage sont proposées régulièrement.
L’été, une exposition temporaire invite les visiteurs à découvrir un pays à travers ses artisans du fil.
Dates d’ouverture et horaires:
Tarifs 2006: Adulte : 3,60 € ; Enfant : 2,90 € ; Etudiant, demandeur d'emploi : NC ; Forfait famille : 11 € (2 adultes/2 enfants et
+). Groupes accueillis toute l’année sur réservation.
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Un peu d'histoire... et de géographie !
De la période romaine, il reste à BRANDÉRION la voie passant auprès du village de l'époque et qui reliait Vannes à Quimper. Plus tard, au Ve siècle, les Bretons venus d'outre-manche ont occupé
cette région où ils s'installeront définitivement. Après y avoir été dominante, la langue bretonne est fort heureusement encore parlée aujourd'hui à BRANDÉRION. C'est en 1363 que l'on trouve la
trace des liens qui unissaient BRANDÉRION à l'abbaye de la Joie à Hennebont. En 1402, BRANDÉRION devient Paroisse indépendante. La seigneurie de l'endroit était le domaine de Kerlivio qui est
encore aujourd'hui une propriété privée. Son parc, dessiné vers 1850, est attribué aux frères Buhler, célèbres paysagistes, créateurs notamment du bois de Boulogne et du parc du Thabor à Rennes.
BRANDÉRION, qui est actuellement l'une des quatre communes du canton d'Hennebont, couvre 617 hectares. Sa population est passée en dix ans de 500 à 1100 habitants.
La commune de BRANDÉRION est située à 18 km de Lorient, 20 km d'Auray, 38 km de Vannes. Le relief est doucement vallonné, le paysage est avant tout agricole, bordé par de nombreux espaces
boisés
.
Parmi les spécialités régionales on peut citer le kouign amann (gâteau au beurre), les crêpes, les galettes, le far breton (gâteau) et le kig-ha-farz (litt. « viande et far »). La proximité des côtes et la douceur du climat font de la Bretagne une région riche en fruits de mer (crabes, crustacés, coquillages) et en poissons.
Boissons
La Bretagne est une région cidricole. Les Bretons affectionnent une sorte de kir appelé simplement kir breton, mélange de crème de cassis et de cidre. Elle produit un hydromel appelé chouchen (prononcer « chouchène »). Enfin, depuis quelques années la production de bière locale est en plein essor, avec une vingtaine de producteurs qui proposent des bières classiques ou originales : cervoises, bières au sarrasin, au malt de whisky, à l'eau de mer (au goût imperceptible !),
Le territoire de la future Bretagne, comme toute l'Armorique, fut conquis par les Romains lors de la Guerre des Gaules. A la fin du Ve siècle, les Bretons de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle), chassés par les Anglo-Saxons, y émigrent en masse avec leurs coutumes et leur langue, leur présence ayant été organisée antérieurement pour la défense de l'Empire romain face aux invasions germaniques. Ils ont donné son nom à cette région, qui s'est longtemps appelée Petite Bretagne, par opposition avec leur île d'origine. Au haut moyen âge, la Bretagne était divisée en deux, puis trois royaumes - la Domnonée, la Cornouaille et le Broërec (initialement appelé Bro Waroch) - qui furent réunis sous l'autorité des ducs et rois de Bretagne au IXe siècle.
Cette Bretagne unifiée s'érigea au IXe siècle en un royaume indépendant qui fut détruit et occupé par les Vikings au début du Xe. Reconstituée mais affaiblie, la Bretagne ne fut plus qu'un duché (parfois appelé simplement comté), enjeu important entre la Normandie et l'Anjou, puis entre l'Angleterre et la France, avant de reconquérir une indépendance de fait sous la dynastie des Montfort (XIVe-XVe). Malgré la guerre de Succession de Bretagne (1341-1364) et les tentatives d'annexion françaises ou de contrôle anglais, elle demeura un pays distinct jusqu'au XVIe siècle. L'administration française d'ancien régime lui reconnaissait le nom de nation.
Le duché subit des défaites militaires face au puissant royaume de France en 1488 et 1491, qui menèrent à l'union en deux étapes. D'abord une union personnelle entre souverains (3 mariages entre souverains bretons & français) puis en 1532 l'union perpétuelle entre le duché et le royaume est sollicitée à Vannes par des États de Bretagne sous forte pression et sanctionnée par l'édit royal signé dans la foulée au Plessis-Macé. La Bretagne garda cependant certains privilèges (législation et impôts spécifiques) jusqu'à la Révolution française. En effet, c'est lors de la fameuse nuit du 4 août 1789 que sont abolis les privilèges, que ce soient ceux des communes, des corporations, de la noblesse, du clergé... et ceux de la Bretagne.
Les XVe, XVIe et XVIIe siècles sont considérés comme la période la plus faste de la Bretagne qui est alors placée au cœur des routes commerciales maritimes les plus actives entre l'Espagne, l'Angleterre et la Hollande. Les toiles de chanvre et de lin noyales, crées, bretagne ou olonnes symbolisent l'essor de cette période qui permit le financement d'un impressionnant patrimoine architectural. L'hôtel de la monnaie de Rennes est alors le premier de France. Le colbertisme, qui transforma la Bretagne en cul de sac militaire, et les conflits avec l'Angleterre plongeront les Bretons progressivement dans la pauvreté, qui culminera à la fin du XIXe siècle.
La Bretagne fut divisée en comtés (Cornouaille, Léon, Broërec, Tréguier, Penthièvre, Porhoët, Nantais, Rennais...) puis en huit baillies qui évoluèrent en quatre présidiaux, eux-même divisés en sénéchaussées. Elle était aussi divisée en neuf évêchés (Broioù ou Eskopti en breton).
À la Révolution française, les provinces sont abrogées la nuit du 4 août 1789 et la Bretagne cesse d'exister en tant qu'entité administrative, étant divisée en 1790 en cinq départements :
En 1848, les cinq départements bretons sont réunis sous l'autorité du nantais Michel Rocher, commissaire général de la Bretagne, qui chapeaute les autres commissaires (= préfets) bretons.
Le projet de création de régions économiques dites "groupement économique régionaux" ou "régions Clémentel" prévoyait en 1917 de grouper en une IIIe région (ou région de Rennes) les 4 départements du nord et de l'ouest de la Bretagne tandis que la Loire-Atlantique aurait rejoint la IVe région (ou région d'Angers) avec le 53-72-49-85 et 37. La réalisation des régions Clémentel intervint à partir d'avril 1919. La région de Rennes dénommé alors VIe région comprit l'Ille & Vilaine, les Côtes-du-Nord et le Finistère. La grande Ve région ou région de Nantes se vit attribuer la Mayenne, la Sarthe, l'Indre & Loire, le Maine & Loire, la Vendée, la Loire-Atlantique et le Morbihan: On avait groupé autour d'une grande ville les département du bassin économique de celle-ci, et à ce titre là il avait été fort discuté de l'appartenance à Nantes ou à Rennes du Finistère, qu'il aurait fallu diviser en sud et nord. Ces régions économiques échoueront pendant les années vingt pour ne vivoter que sous la forme d'unions plus ou moins lâches de chambres de commerce.
En septembre 1919 les fédérations de syndicats d'initiative commencent à organiser des "régions touristiques" sur un modèle un peu différent. La nature du découpage étant cette fois-ci touristique, géographique et ethnographique, ces régions touristiques ne coïncideront pas avec les régions économiques: Une région appelée "Bretagne" s'étendit sur le Morbihan, le Finistère, les Côtes-du-Nord et l'Ille & Vilaine. Une région appelée "Vallée de la Loire" réunit elle la Loire-Atlantique, le Maine & Loire, la Mayenne, la Sarthe, l'Indre & loire, plus les moitiés occidentales du Loir & Cher et du Loiret.
Le 19 avril 1941, le maréchal Pétain signe à Vichy une loi qui groupe les départements en régions et fait réapparaître brièvement le nom de la Bretagne. Son cabinet décide cependant de séparer la Loire-Inférieure de la région Bretagne, pour l'inclure dans une région d'Angers. Le général de Gaulle signe une ordonnance comparable le 10 janvier 1944.
Sous le gouvernement d'Edgar Faure en 1956, la création des « régions de programme » fait renaître la région Bretagne. Basé sur des considérations techniques, économiques et politiques, mais en rien historiques, ce redécoupage créé une région administrative appelée Bretagne avec seulement quatre départements, la Loire-Atlantique étant rattachée à la région des Pays-de-la-Loire. La loi de régionalisation de 1972 entérine cette séparation, malgré l'opposition du Conseil général de Loire-Atlantique, puis ses différents votes (à l'unanimité) pour son rattachement à la Bretagne, malgré les votes du conseil régional de Bretagne dans le même sens. Car le Conseil d'Etat y a toujours fait obstacle. À l'heure actuelle, le rattachement de la Loire-Atlantique continue d'être débattu, l'opinion publique semblant y être favorable (plusieurs sondages ont indiqué qu'entre 60 et 74 % de la population de Loire-Atlantique le souhaitent). Les manifestations organisées pour cela à Nantes sont cependant limitées et organisées à l'échelle de 5 départements. Le gouvernement Raffarin ayant légalisé les référendums locaux, cette réunification est devenue techniquement possible. Les modalités de cette union impliqueraient de remplir un certain nombre de conditions administratives et législatives (comme l'organisation éventuelle d'une consultation auprès des populations concernées débouchant selon les choix effectués sur le redécoupage régional de toute la zone, entre autres choses). Cette réorganisation dépend des décisions des présidents des deux conseils régionaux et du président du conseil général de Loire-Atlantique
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